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Plonger

Découvrez les montres de plongée iconiques de Panerai
Sous l’eau, ces chronomètres de plongée sont des alliés précieux. Submersible, le modèle de montre culte de Panerai, est synonyme de précision et de fiabilité et fait figure d’icône parmi les montres de plongée. Cadran sombre, index fluorescents et protège-couronne imposant en demi-cercle: tous les éléments caractéristiques du design Panerai répondent à des exigences militaires. Aujourd’hui encore, ces montres de plongée professionnelles impressionnent par leurs matières robustes et leur fiabilité à toute épreuve.

Bleu – la couleur des océans

Une montre de plongée iconique

Le chronographe sportif et décontracté

Des accents de couleur habilement placés garantissent la lisibilité optimale de la Submersible: les index des heures et les aiguilles recouverts de matière luminescente se distinguent parfaitement sur le cadran gris. L’heure est lisible, même en pleine obscurité. C’est un détail agréable au quotidien, mais vital sous l’eau. En plus des heures et des minutes, les minutes et les secondes du chronographe sont également indiquées au centre.

Le design de cette montre de plongée respire la fraîcheur et la modernité. Son boîtier en titane s’accorde idéalement au bleu du disque en céramique de la lunette et des aiguilles. Le bracelet en caoutchouc bleu donne au garde-temps son caractère sportif et décontracté.

 

Avantage supplémentaire: la Submersible est un chronographe de précision avec fonction flyback et dispositif de remise à zéro de l’aiguille des secondes. La montre peut ainsi être synchronisée avec un signal de référence.

La Submersible Guillaume Néry Edition

Technologie, qualité et fiabilité tendance

En l’honneur de l’apnéiste français Guillaume Néry, Panerai a élargi sa collection Submersible.

Le résultat? Une collection de montres qui célèbre l’amour et la fascination pour les océans.

Les modèles Submersible Guillaume Néry Edition sont des fleurons de technologie, de qualité et de fiabilité. Leur esthétique n’est pas en reste grâce à un design dynamique.

Ils brillent aussi par leurs matières: le boîtier imposant de 47 millimètres de diamètre est en titane résistant à l’eau de mer. Les montres de plongées sont ainsi résistantes aux rayures et à la corrosion, antimagnétiques et d’une légèreté époustouflante.

Le fond du boîtier est gravé de la signature de Guillaume Néry. 

Fascination pour le monde sous-marin

Entretien avec l’apnéiste Guillaume Néry

Du sentiment d’apesanteur aux profondeurs mystérieuses: Bucherer s’entretient en exclusivité avec l’apnéiste Guillaume Néry sur la fascination des océans et sur le rôle vital d’une montre de plongée fonctionnelle.

BUCHERER: D’où vient votre fascination pour la plongée en profondeur? Racontez-nous les origines de cette passion.

Guillaume Néry: Tout a commencé quand j’étais adolescent. J’ai grandi sur les bords de la Méditerranée, à Nice. Quand j’étais petit, j’étais très curieux et j’ai commencé à explorer mon environnement. D’abord, les montagnes. Puis, un jour, j’ai attrapé un masque de plongée et j’ai découvert le monde sous-marin par moi-même. C’est comme si j’avais débarqué sur une nouvelle planète, sous la surface. Le sentiment de liberté est tout simplement incroyable quand on glisse sous l’eau. On a presque l’impression de voler. C’est cette fascination qui m’a amené à la plongée en profondeur.

 

BUCHERER: Pourriez-vous mettre des mots sur le sentiment que vous éprouvez lorsque vous faites de la plongée libre?

Guillaume Néry: La plongée commence dès la dernière inspiration, profonde, lente et intense. Une technique spéciale, dite de «la carpe», me permet de stocker et de comprimer jusqu’à deux litres d’air supplémentaires dans mes poumons. Au début de ma descente, j’accumule presque 10 litres d’air.

Premier effet sous l’eau, le cœur bat moins vite. C’est un phénomène que l’on appelle «réflexe d’immersion». Un peu plus bas, je peux arrêter de nager, car la pression alourdit le corps et le fait descendre sans effort.

A ce stade, la pression est très forte et l’environnement plus hostile, sombre et froid. Le secret, c’est de ne pas combattre cet état, sous peine d’aggraver la situation. Quand je lâche prise, je n’ai plus de limites.

Lorsque j’atteins le fond, je me sens comme une petite goutte au milieu d’un océan infini. C’est une expérience qui enseigne l’humilité. Vous ressentez la force de la nature sous sa forme la plus palpable. Je dois fournir un effort deux fois plus intense pour remonter à la surface et contrer la pression qui me pousse vers le bas. Avoir une technique de nage parfaite est décisive. L’envie de respirer est incroyablement forte à ce stade et mes muscles sont douloureux. A ce stade s’ajoute un autre phénomène, celui de l’ivresse des profondeurs. Elle est déclenchée par la libération d’azote dans le sang et peut conduire à une perte de connaissance – à ce stade, je dois impérativement rester dans le moment présent. Comme il reste encore un long chemin à parcourir, je ne dois pas penser à la surface.

 

BUCHERER: Une bonne condition physique ou un bon état d’esprit sont-ils importants, en plongée?

Guillaume Néry: Il est très important qu’en plongée libre, le corps et l’esprit soient étroitement liés. Le corps sert de base, car il faut être physiquement préparé à ces conditions exigeantes. Comme je l’ai déjà évoqué, au fond, la pression est très forte. Il faut donc être un nageur puissant. Pour relever le défi d’un record mondial, il faut également dépasser ses limites physiques. Seule une bonne préparation le permet.

 

BUCHERER: Comment vous préparez-vous à battre un record mondial de plongée libre? A quoi ressemble une journée d’entraînement, pour vous?

Guillaume Néry: Je n’ai pas de journée type. Tout dépend de la saison. En hiver, je fais beaucoup de cardio, pour préparer mon corps à de longues sessions de nage. Au printemps, je commence par des plongées à l’horizontale pour habituer mon corps à l’eau. En parallèle, j’affine mes techniques de respiration et je fais du yoga pour améliorer ma mobilité. En été, trois mois seulement avant la tentative de record, je plonge de plus en plus profondément pour travailler mes performances.

 

BUCHERER: Lors de vos entraînements, votre montre de plongée est un accessoire indispensable. Quelle fonction vous est absolument indispensable sur une montre de plongée?

Guillaume Néry: Ma montre de plongée est une montre mécanique. Elle représente un lien entre ma vie sur terre et ma vie sous l’eau. Elle me suit partout.

Ma montre doit rester parfaitement fiable même dans les conditions les plus extrêmes: plonger sous les tropiques ou en Antarctique dans une eau à –20° C ou à 100 mètres de profondeur. Elle doit s’adapter à toutes les situations et, bien sûr, être étanche même en eaux profondes. En apnée, je peux aller plus loin qu’avec un équipement de plongée. J’aime les grandes montres, faciles à lire et très performantes, mais aussi très légères. Ma montre devient une partie de moi, surtout lorsque je plonge, elle ne doit me déconcentrer en aucun cas.

Mais il n’y a pas que les fonctionnalités qui comptent. Je suis aussi quelqu’un d’artistique: dans une montre, je recherche des lignes claires et élégantes. Ma montre Submersible de Panerai n’est pas qu’un objet, c’est un chef-d’œuvre iconique.

BUCHERER: Dans votre sport, quelle place occupent les innovations sur les montres de plongée?

Guillaume Néry: Quand je suis sous l’eau, chaque seconde compte. Mon équipe doit pouvoir mesurer le temps avec une précision absolue. Le chronographe que Panerai a ajouté à cette édition est parfait. Son cadran lumineux est lisible dans le noir, c’est un détail décisif.

 

BUCHERER: Quelles qualités le monde de la plongée libre et celui de l’art horloger partagent-ils ?

Guillaume Néry: La plongée est une affaire de performance, de discipline et de précision. Je crois que, lorsque vous créez une montre qui fonctionne dans des situations extrêmes de ce type, le même amour du détail est nécessaire. Lorsque j’ai visité la manufacture de Panerai, j’ai été très impressionné de voir le nombre de personnes impliquées dans ce processus et l’excellence des équipes nécessaire à la création de ces chefs-d’œuvre. Plonger en profondeur, c’est la même chose. Je ne peux pas descendre aussi bas tout seul. Je dois être entouré d’une équipe formidable, dans laquelle chacun joue un rôle précis en vue d’obtenir les meilleurs résultats.

 

BUCHERER: Y a-t-il une plongée particulière dont vous vous souviendrez toujours?

Guillaume Néry: Mes plongées les plus accomplies correspondent à celles pendant lesquelles mon corps et mon esprit étaient parfaitement en accord avec l’élément de l’eau. Elles n’ont jamais été planifiées, mais très spontanées. Mon souvenir préféré est lié à une plongée à Nice. J’avais tout bonnement besoin de plonger et d’oublier le stress du quotidien. Je n’avais pas mon maillot de bain, mais, par chance, j’emporte toujours mon masque de plongée dans mon sac à dos. Ce n’était pas une plongée en profondeur extraordinaire. J’ai tourné à la surface avant de plonger et d’atteindre le fond. Ce jour-là, il s’est passé quelque chose de magique. D’une certaine manière, je ne ressentais pas le besoin de respirer, car j’étais totalement en phase avec le monde sous-marin. J’avais le sentiment de pouvoir nager pour toujours: une expérience incroyable de flow, où le concept réglementaire de temps n’existe plus.

 

BUCHERER: Vous avez battu de nombreux records mondiaux. Quel est votre prochain objectif? Avez-vous envie de repousser encore plus les limites?

Guillaume Néry: Bien sûr, j’aime les profondeurs des océans mais, pour l’instant, je ne cherche pas à ajouter un nouvel exploit à ma liste de records. Je préfère clairement explorer le degré de perfection que peut atteindre la relation entre le corps, l’esprit et l’eau. Voilà ma nouvelle approche de la plongée.

 

BUCHERER: Pensez-vous que chacun de nous devrait tirer des enseignements de la plongée en profondeur?

Guillaume Néry: Dans des situations aussi extrêmes que la plongée en profondeur, on apprend à quel point chaque respiration est précieuse. On développe une estime très différente de la vie. J’ai aussi appris à garder mon calme dans une situation très stressante et à atteindre un état de méditation. On apprend à ne pas combattre les situations stressantes, mais plutôt à accepter ce que l’on ne peut pas changer.

Pour moi, la plongée libre est comme une philosophie: avec une seule respiration, on peut dépasser les limites humaines. Et cela, sans aucun équipement ou appareil particulier.